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The “great exhibition”, Londres, 1851

RÉUNIR ET EXPOSER LES DERNIÈRES INNOVATIONS INDUSTRIELLES, SCIENTIFIQUES, TECHNOLOGIQUES, ARCHITECTURALES ET ARTISTIQUES EN UN SEUL LIEU.
* 14000 EXPOSANTS, 40 PAYS.
POUR LA PREMIÈRE FOIS, LES ARTS, LES SCIENCES ET L’INDUSTRIE SONT ASSOCIÉES À UN MÊME NIVEAU.
CONCRÉTISATION MATÉRIELLE DU RÊVE INDUSTRIEL
DISSIMULE SOUS DES APPARENCES UNIVERSALISTES LA VOLONTÉ D’AFFIRMER LA SUPÉRIORITÉ BRITANNIQUE

SUCCÈS PUBLIC IMMENSE MAIS DÉCEPTION DES ORGANISATEURS
CONSTATENT RAPIDEMENT QUE LA RÉALITÉ DE LA PRODUCTION INDUSTRIELLE ANGLAISE DONNE UNE PRÉVALENCE AU MAUVAIS GOÛT, À L’OSTENTATOIRE, AU PASTICHE.
MALGRÉ LE SUCCÈS POPULAIRE, LA PRODUCTION DE CE QUE L’ON APPELLE ENCORE « LES ARTS DÉCORATIFS » OU « ARTS INDUSTRIELS » EST JUGÉE MÉDIOCRE PAR LES CRITIQUES ET LES ORGANISATEURS QUI S’ACCORDENT SUR LE FAIT QU’IL MANQUE DES PRINCIPES DIRECTIFS À LA MODERNITÉ.

« [L’exposition universelle] ne justifie pas ce qu’elle comptait consacrer, et pire, elle expose aux yeux de tous que le degré d’industrialisation n’est pas plus une preuve de culture que de savoir-vivre » (A.Midal, p. 38)

S’ORGANISE ALORS UNE CONTESTATION CONTRE LA PRODUCTION INDUSTRIELLE QUI NE SIGNIFIE PAS UN RETOUR À LA PRODUCTION ARTISANALE MAIS LA RECHERCHE D’UNE HARMONIE ENTRE L’ART ET LA MACHINE.

CE QUE L’HISTOIRE DU DESIGN RETIENT DE CETTE EXPOSITION UNIVERSELLE EST UN GESTE ARCHITECTURAL : LE CRYSTAL PALACE, DONT LA BEAUTÉ ET LA QUALITÉ CONTRASTENT FORTEMENT AVEC LES PRODUCTIONS RINGARDES QU’IL ABRITE.
S’IMPOSE RAPIDEMENT COMME LE SEUL CHEF-D’OEUVRE DE L’EXPOSITION.

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