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Design

Andrea Branzi, Guide de l’exposition, Service des publics FRAC centre.
“La recherche protéiforme que mène inlassablement Andrea Branzi depuis les années soixante témoigne de sa volonté d’explorer de manière radicale le langage commun à l’objet, à l’architecture, l’urbanisme et l’environnement. Le design est pour lui « un protagoniste de la métropole, qui contribue à sa qualité, en agissant de l’intérieur » comme il l’explique.”
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Source : [http://www.frac-centre.fr/ressources/les-outils/livrets-exposition-54.html]

Ettore Sottsass, Contre design, Guide de l’exposition, Service des publics FRAC centre.
“Sottsass ne cessa de développer une pratique au croisement de l’art, de l’architecture et du design. Cette exposition au FRAC Centre est la première à mettre l’accent sur cette période intense de création d’Ettore Sottsass,contemporaine de l’architecture radicale, autour d’une donation exceptionnelle de dessins, de photos et d’archives documentaires.”
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Source : [http://www.frac-centre.fr/ressources/les-outils/livrets-exposition-54.html]

Ettore Sottsass, Je suis très méchant, 1973.
(Extraits. Texte traduit par Alexandra Midal)
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Alain Cadix, Mission Design. Pour une politique nationale du design, 2013
“La France a pris du retard dans le champ de l’innovation. (…) Pourtant la France détient la plupart des technologies
qui font – ont fait ou feront – les innovations introduites sur les marchés et/ou dans la société. Mais elle n’a pas la culture de l’usage.
Nos entreprises, centrées sur la technologie (…) en ont oublié « l’expérience utilisateur » qui fait, ou ne fait pas le succès d’une innovation. Or c’est le design qui fait le lien, qui est l’engrenage entre la technologie et l’usage et qui ajoute la part d’imaginaire qui rend les objets désirables. (…)
Force est de constater que la France n’a pas de culture du design ; malgré les efforts méritoires consentis par certains acteurs sur le terrain depuis des décennies.
La question qui devient alors centrale est la suivante : que convient-il de faire aujourd’hui pour qu’en 2025 ou 2030 nous ne soyons pas encore dans cette « inculture design » qui nous pénalise en termes de compétitivité hors coûts et nous retarde sur le chemin de l’innovation économique et sociale, voire nous en écarte.”
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Source : http://www.culturecommunication.gouv.fr/Ressources/Rapports/Memoire-Pour-une-politique-nationale-de-design-d-Alain-Cadix

art et ville

Art [Espace] Public, Artistes / urbanistes : quel dialogue pour fabriquer la ville ?
“Les projets associant artistes et urbanistes se sont multipliés ces dernières années. Comment ces démarches renouvellent-elles les manières de penser, construire et vivre les villes ? À quels niveaux et suivant quelles modalités des musiciens, des scénographes, des plasticiens peuvent-ils être associés à la fabrique de l’urbain ?”
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Source : [http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/16/56/54/artistes–urbanistes—quel-dialogue-pour-fabriquer-la-ville—dossier-documentaire.pdf]

Ugo La pietra, Guide de l’exposition, Service des publics FRAC centre.
“Ugo La Pietra ponctue son travail sur le « Système déséquilibrant » par des interventions éphémères dans la ville. Proposant de faire interagir la complexité de la structure urbaine avec des propositions spatiales, il ressaisit des zones délaissées par la planification urbaine et y introduit des éléments de rupture”
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Source : [http://www.frac-centre.fr/ressources/les-outils/livrets-exposition-54.html]

L’art et la ville nouvelle génération, La démarche HQAC (Haute Qualité Artistique et Culturelle).
“Cette étude met en dialogue création artistique et développement du territoire à travers un regard sur les structurations institutionnelles de ces trente dernières années, et en replaçant la démarche HQAC dans le contexte d’un panorama d’initiatives mixtes. La seconde partie se recentre sur la démarche HQAC, initiative du lead-artiste Stefan Shankland, en tant que cadre politique et canevas d’intervention pour qualifier un projet de transformation urbaine par l’artistique et le culturel.”
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Source : [http://www.polau.org/ressources/l-art-et-la-ville-nouvelle-generation-la-demarche-hqac]

Un artiste, un élu. Mission Repérage(s). Stradda n°12. [PDF]
Source : [http://horslesmurs.fr/v1/www.horslesmurs.fr/-Stradda-Prochain-numero-.html]

Jouer avec la ville, Mouvement, cahier spécial, Lieux Publics, 2012.
“(…) Contournant la dureté des temps et la « crise » économique, l’humour, le décalage, la dérision – armes des dissidents pendant les années de dictature de l’autre côté du « rideau de fer » – s’imposent désormais aux artistes face à la ville qu’ils veulent investir, mais où les normes sécuritaires, la marchandise et le flux automobile règnent de plus en plus en maîtres voraces.”
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Source : [http://www.lieuxpublics.com/fr/publications]

Daniel Pinson, L’art dans la ville
“(…) Car l’art dans la ville est aussi celui des événements ponctuels qui changent, pour un jour ou pour une période plus longue, le “visage” d’une ville et participent non moins que sa structure permanente de l’identité de cette ville.”
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Source : [http://daniel.pinson-urb.perso.sfr.fr]

Philippe Simay, Une autre ville pour une autre vie, Henri Lefebvre et les situationnistes, Métropoles, 2008.
“Cet article revient sur la critique situationniste de l’urbanisme de l’après-guerre ainsi que sur les pratiques auxquelles elle a donné lieu (détournement, dérive, cartes psychogéographiques, construction de situations éphémères). Celles-ci peuvent être regardées comme la première expression d’un « droit à la ville », tel que l’entendait Lefebvre.”
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Source : [http://metropoles.revues.org/2902]

Guy Debord, Théorie de la Dérive, in Internationale Situationniste n°2, décembre 1956
[PDF] Source : [http://www.larevuedesressources.org/IMG/pdf/internationale_situationniste_2.pdf]

Prospective urbaine

Catherine Foret, Pour la direction prospective du Grand Lyon, Urbanité : une manière de faire société mise à l’épreuve de la fragmentation, 2010.
“En tant que “savoir-vivre”, ensemble des compétences développées par les citadins pour établir des relations dans le milieu d’inconnus que constitue la grande ville, l’urbanité a été étudiée sous de multiples angles par les philosophes, sociologues, anthropologues et géographes qui se sont interessés à la question urbaine à travers le temps. (…) La notion anime aujourd’hui les débats entre ceux qui déplorent sa disparition en tant que qualité propre à la ville d’hier et ceux qui observent différentes formes et “intensités” de l’urbanité, dans les territoires urbains contemporains.”
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Source : [http://www.millenaire3.com]

Ces territoires qui se fabriquent avec les artistes, Visions, AGUR, 2007.
“Les artistes apparaissent comme de nouveaux experts de l’urbain. Ils interviennent au même titre que les architectes, les urbanistes, les paysagistes, les sociologues… Comme de véritables révélateurs des transformations de notre époque, ils utilisent l’espace de la ville comme lieu d’expression et de création. Ils sont aussi de plus en plus associés à l’élaboration de projets d’aménagement et d’urbanisme. Des processus de travail innovants émergent.”
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Source : [http://www.agur-dunkerque.org/ressources/Lists/Publications/Search-DispForm.aspx?ID=20]

Robert Laugier, La ville de demain : intelligente, résiliante, frugale, post-carbone ou autre. Une synthèse documentaire.
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Source : [http://www.cdu.urbanisme.developpement-durable.gouv.fr/la-ville-de-demain-intelligente-a21818.html]

Théories urbaines

Mobilités

Circuler. Quand les mouvements façonnent nos villes. Dossier de presse de l’exposition. Cité de l’architecture et du patrimoine, 2012.
L’histoire de la ville est étroitement liée à celle de l’évolution des modes de transports.(…) La thèse développée par Jean-Marie Duthilleul, qui en fait toute l’originalité, est la mise en évidence d’un récent changement de paradigme. Pendant des siècles, en dehors des voyages d’agrément, l’homme a pensé le déplacement comme une perte de temps, un moment volé au travail ou à la détente, qu’il fallait s’efforcer de comprimer.
La conquête de la vitesse par la machine fut donc érigée en dogme de l’homme moderne, les gares remplaçant nos églises comme symboles de la ville du xixe siècle.
Or, quelle est la situation aujourd’hui ? Les nouvelles technologies, notamment le tgv, permettent des transports ultra-rapides et confortables, la généralisation de nouveaux moyens de communication informatique et télématique rend également possible non seulement de continuer à travailler ou à se distraire dans ses déplacements, mais également d’optimiser l’usage des moyens de transports.
Le déplacement pourrait en devenir plus agréable, plus convivial. On ne le vivrait plus, selon Jean-Marie Duthilleul, comme une peine, un temps perdu, mais comme un temps de vie à part entière.
L’organisation de nos villes en serait modifiée : d’ores et déjà, on observe le retour en force des tramways. Les circulations douces sont désormais considérées comme des priorités. Pas une ville ne développe en France un projet de quartier sans pistes cyclables. On redécouvre le charme des passages urbains que l’on emprunte seulement à pied.
Les gares elles-mêmes deviennent de vastes lieux de la convivialité où se concentrent commerces, services, lieux de distraction et de détente.”
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Source : [http://www.citechaillot.fr/fr/expositions/expositions_temporaires/24415-circuler_quand_nos_mouvements_faconnent_les_villes.html]

Ville numérique

Michaël Silly, Demain, quelle ville pour l’hyper-connecté ?, Lemonde.fr, août 2011.
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Nicolas Nova, La ville, nouveau territoire du numérique ?, Lemonde.fr, juin 2012.
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Architecture

–numérique

Antoine Picon, L’architecture virtuelle. Textures, paysages et cyborgs, Parachute, n°96, oct. nov. déc. 1999, p. 16-20.
“Qu’il y a-t-il de fondamentalement nouveau dans l’avènement de l’architecture virtuelle qu’on nous promet de manifeste en catalogue d’exposition ?”
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Cartes et cartographies

Marie-Ange Brayer, Cartes
“Le monde digital s’enroule et se déroule, se plie et se distord. (…) A l’objet architectural, clos sur lui-même, se sont substituées de nouvelles géométries fractales, qui mettent en connexion le local avec le global, revendiquent les irrégularités et les singularités ; une nouvelle géographie d’autosimilitudes dans la différenciation s’est mise en place. (…) L’architecte qui entend s’emparer de cette complexité, – culturelle, sociale, politique, territoriale, digitale -, se voit d’emblée confronté à un monde instable, fluctuant, troué d’infiltrations de toutes sortes, tissé d’élasticité, traversé de flux et de reflux, d’analogies et de variations, tout à la fois différentiel et homothétique.”
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Source : [http://www.archilab.org/public/2000/catalog/brayerfr.htm]

Utopies Urbaines